Cinéma : « Les Nouveaux Héros »

525697L’Histoire : Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai…

Baymax.. ce nom fait d’ors et déjà parti des héros préférés de vos bambins j’en suis certain. La dernière création de la firme Walt Disney est l’atout majeur des « Nouveaux Héros ». Disney a su une nouvelle fois trouver les ingrédients pour nous offrir un divertissement de qualité qui aurait pu nous emmener encore plus loin. « Les nouveaux héros », malgré la présence attachante du robot bibendum n’est pas le chef d’œuvre annoncé. En dessous de « Wall E » mais néanmoins suffisamment agréable pour être au dessus de la moyenne des derniers nés de Disney. L’ensemble ne manque pas de rythme, tout va très vite, trop vite même ce qui enlève une certaine part de magie, de poésie. Maintenant, ne faisons pas non plus la fine bouche, l’ensemble rempli son office et se permet le luxe d’aborder la thématique de la perte d’un être cher avec justesse. Personnages attachants (ah ! Ce Baymax), rythme enlevé mais aussi malheureusement un manque d’âme qui le pénalise à l’heure des comparaisons avec les chefs d’œuvre de l’animation. Ma note:♥♥♥♥  /5.

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Littérature : « A suspicious river » Laura Kasischke – Un verre de lait s’il vous plaît » Herbjørg Wassmo – « Mauvaise étoile » R.J. Ellory

A-suspicious-river-de-Laura-Kasischke_visuel_galerie2_abL’Histoire : Le Swan Motel, de l’autre côté de la rue, était propre et frais – draps amidonnés, moquette beige, serviettes de toilette blanches et décentes que nous envoyions deux fois par semaine à Ottawa City, pour les faire laver, dans un camion plein de sacs-poubelle en plastique vert olive. Derrière le motel, la Suspicious River roulait ses flots noirs…

« A suspicious river » est le premier roman signé Laura Kasischke. Ce n’est pas avec ce dernier que j’ai découvert l’auteure mais bien avec « Esprit d’hiver ». Une nouvelle fois, j’ai succombé au plaisir vénéneux de lire cette histoire d’une rare noirceur, nous contant le parcours d’une femme qui fait le choix de se prostituer pour le tarif d’une chambre, d’une nuit.. L’écriture est chirurgicale pour nous dépeindre les dessous de cette décision qui scellera à jamais son destin. Une véritable fuite en avant à laquelle Laura Kasischke nous convie, sans jugement aucun, mais avec une pertinence et une finesse dans le portrait psychologique de son héroïne qui m’a saisi. C’est à un chemin de croix que l’on assiste et qui ne peut que bouleverser tout homme ou toute femme pour qui la prostitution ne sera jamais un « métier » comme un autre. L’appropriation du corps de l’autre contre de l’argent ou autre forme de « troc » ignominieux m’a toujours semblé profondément révoltant. Je ne juge pas les prostitué(e)s, mais avec ce livre l’on ne peut plus voir les clients sous le seul prisme du « mais c’est elle qui l’a choisi.. ». Comprenez moi bien, Laura Kasischke ne nous donne pas une leçon de morale mais elle s’adresse à tous ceux qui ont encore des valeurs humanistes, tous ceux pour qui l’argent ne doit pas tout acheter. Un roman âpre qui m’a profondément marqué par son climat, son ambiance et son issu que je vous laisse le soin de découvrir.

Ma note:♥♥♥♥♥/5.

un-verre-de-lait-s-il-vous-plait,M172291L’Histoire : L’histoire se passe de nos jours. Dans un village lituanien, Dorte, seize ans, vit seule avec sa mère et sa sœur. Depuis la mort du père, leur existence s’est faite rude, presque misérable. Pourtant, Dorte reste pleine de fraîcheur et d’espoir. De naïveté aussi. Lorsqu’on lui propose d’aller travailler comme serveuse en Suède, elle part. Elle est alors prise dans un carcan de sévices, de séquestrations et de peur. La prostitution forcée l’entraîne dans une chute qui paraît sans issue, au cœur des grandes villes scandinaves.

Herbjørg Wassmo est l’auteure de ce roman profondément bouleversant qu’est « Un verre de lait s’il vous plaît ». La description et la somme des violences subies par le personnage de Dorte, nous plongent dans l’insoutenable réalité de ces jeunes femmes contraintes à cette forme d’esclavage moderne. Troublant, âpre, sans concession aucune, j’avoue avoir rarement lu un livre aussi sombre que celui-ci, mais ce n’est pourtant que la stricte vérité qui est ici dépeinte, avec tout ce qu’elle contient de dérangeant pour nous lecteurs et témoins de ces abominations. Un récit poignant, violent et engagé d’une femme qui avec ce livre espère faire bouger les consciences. Non, tout ne se vend pas, tout ne s’achète pas dans cette société capitaliste et libérale. A méditer. Ma note:♥♥♥♥  /5.

-Ellory-Etoile-OkL’Histoire : Texas, 1960. Elliott et Clarence sont deux demi-frères nés sous une mauvaise étoile. Après l’assassinat de leur mère, ils ont passé le plus clair de leur adolescence dans des maisons de correction et autres établissements pénitentiaires pour mineurs. Le jour où Earl Sheridan, un psychopathe de la pire espèce, les prend en otages pour échapper à la prison et à la condamnation à mort, ils se retrouvent embarqués dans un périple douloureux et meurtrier. Alors que Sheridan, accompagné des deux adolescents, sème la terreur dans les petites villes américaines bien tranquilles qui jalonnent leur route, une sanglante et terrible partie se met en place entre les trois protagonistes. Loin de se douter de la complexité de celle-ci, la police, lancée à leurs trousses, et en particulier l’inspecteur Cassidy ne sont pas au bout de leurs surprises.

R.J. Ellory et son « Mauvaise étoile » renoue avec la veine du roman noir qui a fait son succès, dans la lignée de « Seul le Silence ». Impossible de décrocher avant le terme du livre. On est scotché une nouvelle fois par cette façon d’écrire au plus près de ce que peut-être l’expérience, l’essence même du mal absolu. J’ai été littéralement emporté par cette histoire qui se déroule une nouvelle fois dans une ambiance très sombre. Ce thriller haletant saisi sous la forme d’une fuite en avant dans l’horreur, maintient une angoisse chez le lecteur qui reste palpable tout au long du récit. R.J. Ellory est à mon sens toujours bien au dessus de la mêlée dans la catégorie thriller. Un road movie d’une précision chirurgicale que je vous recommande chaudement. Ma note:♥♥♥♥♥/5.

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Cinéma : « Jupiter, le destin de l’univers » des Wachowski

434735L’Histoire : Née sous un ciel étoilé, Jupiter Jones est promise à un destin hors du commun. Devenue adulte, elle a la tête dans les étoiles, mais enchaîne les coups durs et n’a d’autre perspective que de gagner sa vie en nettoyant des toilettes. Ce n’est que lorsque Caine, ancien chasseur militaire génétiquement modifié, débarque sur Terre pour retrouver sa trace que Jupiter commence à entrevoir le destin qui l’attend depuis toujours : grâce à son empreinte génétique, elle doit bénéficier d’un héritage extraordinaire qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du cosmos…

« Jupiter, le destin de l’univers » est le nom du dernier projet en date des frères Wachowski. Il est sorti mercredi dans un anonymat presque complet alors qu’il s’agit pourtant là d’un retour aux sources pour les créateurs de Matrix. Échaudé par les errances de leur dernier long métrage, le public doit-il croire en une planche de salut pour eux, doit-il se jeter corps et âmes dans des files d’attentes interminables pour le voir ? Ma réponse va s’avérer plus nuancée que pour le désastreux « Cloud Atlas ». Parlons tout d’abord du casting. Channing Tatum est à l’aise dans son rôle, je suis beaucoup plus sceptique sur le choix de l’actrice Mila Kunis qui fait ce qu’elle peut pour paraître crédible mais qui moi, et j’en suis le premier désolé, me file un sacré mal de crâne tant son jeu est indigeste. Elle est avec le scénario famélique du film, le point faible essentiel de « Jupiter.. ». Les rebondissements ne manquent pas mais soyons honnêtes, ils sont vraiment trop prévisibles. L’ensemble manque de profondeur et l’on ressent parfaitement que les contraintes du format cinéma (2h de durée pas plus) ont été difficile à assumer, et nous de nous demander ce que cela pourrait donner en série pour la télévision. Vous l’aurez compris, il manque un supplément d’âme à ce blockbuster où tout n’est pourtant pas à jeter. A commencer par les effets spéciaux et la capacité toujours aussi bluffante qu’ont les Wachowski à construire des univers insensés. Les séquences d’action sont rondement menées et nous scotchent littéralement à notre fauteuil, mais les faiblesses énumérées ci-dessus me semblent rédhibitoires et empêchent ce film de sortir de l’ornière de l’honnête divertissement qu’il est. Ma note:♥♥♥  /5.

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Musique : «Night Moves» H-Burns – «Ballad Of The Migthy I» Noel Gallagher

url« Night Moves » est signé H-Burns, un pseudonyme qui ne vous dis sans doute rien. Derrière ce projet se cache un Drômois au nom de Renaud Brustlein. Fou de folk et de rock, de Dylan à Neil Young, épris d’Amérique (il a enregistré ce disque à Los Angeles), il réussit ici une fascinante carte postale de ces espaces infinis. Les mélodies sont fortes, les sonorités privilégient là un clavier vintage, là des guitares folks pour former un ensemble d’une cohérence certaine. Le titre éponyme de l’album « Night Moves » est juste sublime et justifierait à lui seul l’achat du LP. J’ai également particulièrement apprécié le titre d’ouverture « Nowhere to be » tube indie en puissance à l’évidence contagieuse. Du beau travail en somme. A découvrir. Ma note:♥♥♥♥ /5.

-La critique de Télérama :

http://www.telerama.fr/musiques/night-moves,122081.php

-Écoute sur Deezer :

http://www.deezer.com/album/9464648

url1456852369Noel Gallagher sortira le 23 Février prochain « Ballad Of The Migthy I » le second single de son nouvel Album à paraître le 2 Mars « Chasing Yesterday ». On retrouve Johnny Marr à la guitare sur ce morceau qui clôturera le LP. A noter qu’il passera par Paris pour sa longue tournée mondiale, le 12 Mars au Zénith.

-Écoute sur Deezer :

http://www.deezer.com/album/9469786

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Histoire : Saint Louis (1214-1270)

123L’Histoire : Qui fut Saint Louis? Peut-on le connaître et, Joinville aidant, entrer dans son intimité? Peut-on le saisir à travers toutes les couches et les formations de mémoires attachées à construire sa statue et son modèle? Problème d’autant plus difficile que, la légende rejoignant pour une fois la réalité, l’enfant roi de douze ans semble avoir été dès le départ programmé, si l’on ose dire, pour être ce roi idéal et unique que l’histoire en a fait. Cette étude approfondie ne se veut – c’est ce qui fait sa puissante originalité – ni la «France de Saint Louis» ni «Saint Louis dans son temps», mais bien la recherche, modeste et ambitieuse, tenace et constamment recommencée, de l’homme, de l’individu, de son «moi», dans son mystère et sa complexité. Ce faisant, c’est le pari de fondre dans la même unité savante et passionnée le récit de la vie du roi et l’interrogation qui, pour l’historien, le double, l’habite et l’autorise : comment raconter cette vie, comment parler de Saint Louis, à ce point absorbé par son image qu’affleure la question provocatrice «Saint Louis a-t-il existé?».

On ne présente plus Jacques Le Goff qui fût l’un des plus grand historien médiéviste français du XXème siècle. Cette somme de près de 1280 pages ne doit pas rebuter le lecteur de par son ampleur proprement gargantuesque, car l’ensemble se lit avec un plaisir réel tant le style est avenant, maîtrisé de bout en bout. Il se dégage de son « Saint Louis » une puissance d’évocation, un souffle peu commun, marque des plus grands. Sur le sujet, cet ouvrage est une référence et le lecteur de cheminer en compagnie de ce personnage historique hors du commun. Une biographie et bien plus encore, à lire avant de se rendre à l’exposition se tenant à la Conciergerie à Paris pour fêter les 800 ans de la naissance du Roi saint.

Ma note:♥♥♥♥♥/5.

458Pour compléter cette réflexion sur ce cher Louis IX, je vous invite à découvrir pour ceux qui n’auraient pas pu voir l’exposition qui se tenait à la Conciergerie (Au cœur de Paris, au bord de la Seine, le plus ancien témoignage du Palais de la Cité, première demeure royale de la capitale et prison lors de la Révolution française) pour les 800 ans de sa naissance en 1214, ce catalogue d’exposition, publié aux Éditions du Patrimoine et du Centre des monuments nationaux, à la richesse iconographique rare, aux textes délicatement ciselés et à l’introduction signée Jacques Le Goff (peu avant son décès en 2014). Un très bel ouvrage de 310 pages qui s’inspire largement de l’œuvre maîtresse de Jacques Le Goff sur le Roi Saint Capétien. L’ensemble nous plonge avec délice dans son règne au cœur du XIIIème siècle médiéval. L’objet est beau et vraiment pour son prix (45 euro) c’est un petit miracle d’intelligence sur l’une des pages les plus fascinantes de l’histoire de France.

Ma note:♥♥♥♥♥/5.

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Je vous conseille également d’aller jeter un coup d’œil aux photos prisent par Joëlle Alazard et publiées sur le compte Twitter qui est le sien :

https://twitter.com/search?q=from%3Aalazardj%20since%3A2014-11-15%20until%3A2014-11-16&src=typd

pour acheter le livre rendez vous ici :

http://www.amazon.fr/Saint-Louis-Pierre-Yves-Pogam/dp/2757703412/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1421937883&sr=1-1

http://livre.fnac.com/a7534900/Pierre-Yves-Le-Pogam-Saint-Louis

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Rentrée littéraire : « Évariste » François-Henri Désérable

18963L‘Histoire : A quinze ans, Évariste Galois découvre les mathématiques ; à dix-huit, il les révolutionne ; à vingt, il meurt en duel. Il a connu Raspail, Nerval, Dumas, Cauchy, les Trois Glorieuses et la prison, le miracle de la dernière nuit, l’amour et la mort à l’aube, sur le pré. C’est cette vie fulgurante, cette vie qui fut un crescendo tourmenté, au rythme marqué par le tambour de passions frénétiques, qui nous est ici racontée.

François-Henri Désérable signe avec « Évariste » l’un des romans de cette rentrée littéraire. Je l’ai découvert grâce à une sélection d’ouvrages signée Télérama, hebdomadaire qui m’a permis de faire le tri parmi les centaines de livres sortis ce mois-ci. Je ne connaissais pas Évariste Gallois et encore moins son destin tragique mais il est vrai que c’est un sujet en or pour qui sait raconter et manier notre si belle langue française. L’auteur fait parti de ces élus. Le style est beau tout simplement, brillant par ces fulgurances, ces descriptions de chairs et d’os d’une France secouée par les révolutions. On y croise en rêvassant, une galerie de personnages sur qui pèse le poids du destin. Car c’est de ce dernier qu’il est question ici. Le Vieux (nom donné à Dieu dans le livre) se joue de nous, il s’en moque et il nous le signifie par ces invraisemblables conjonctures de destins qui se croisent en autant de spirales. Le Rimbaud des mathématiques, surnom donné à Évariste, génie longtemps incompris emporté à un âge où la mort ne devrait pas nous entraîner loin de ce monde. Évariste à vécu cent vies et il est mort à vingt ans.. Destin tragique, funeste qui fait de ce pauvre Évariste un objet de littérature dense et riche. Et nos gorges de se serrer au moment fatal que nous repoussons jusqu’à l’ultime page, comme si cela ne pouvait s’écrire ainsi. Magistral.

Ma note:♥♥♥♥♥/5.

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Cinéma : « Exodus : Gods and Kings » de Ridley Scott

425795L’Histoire : Ridley Scott nous offre une nouvelle vision de l’histoire de Moïse, leader insoumis qui défia le pharaon Ramsès, entraînant 600 000 esclaves dans un périple grandiose pour fuir l’Égypte et échapper au terrible cycle des dix plaies.

Ridley Scott aime les défis, l’histoire et les grands mythes fondateurs. Une nouvelle fois, le réalisateur se confronte à une épopée, et quelle épopée puisqu’il s’agit ni plus ni moins que d’évoquer l’exode biblique du peuple Hébreu mené par Moïse. Pour remplacer l’immense Charlton Heston des « Dix commandements » on retrouve Christian Bale dans ce travail de dépoussiérage d’une œuvre ayant plus d’un demi siècle ! Mais les comparaisons s’arrêtent là car Ridley Scott apporte son regard neuf sur ce thème. Dieu prend ainsi les traits d’un enfant capricieux, colérique. Moïse ou Christian Bale voit le buisson ardent suite à un choc à la tête, hallucination ou non, il nous laisse libre de nous forger notre propre opinion sur le sujet. A ce titre, je ne comprends pas le débat autour de l’interdiction dans les pays musulmans de cet « Exodus : Gods and Kings », rien d’infamant ici, Ridley Scott ne cherchant nullement à nous orienter vers telles ou telles thèses. Alors que nous soyons croyants ou non, quelle importance au fond, ceci est un divertissement pas une thèse d’Histoire ou de théologie ! Alors oui, il y a des libertés avec le récit tel qu’il est définis dans la Bible, oui ce Moïse semble un peu trop actuel pour être authentique, mais par pitié oublions les mines sombres pour profiter pleinement des 2h30mn de spectacle offert. La reconstitution peut prêter à sourire, les propos placés dans la bouche de Moïse sont délicieusement anachroniques, oui le film s’embourbe en son ventre mou, l’ensemble manque de souffle, Ramsès n’est pas joué par Al Pacino mais quel plaisir dans cette dernière heure où l’on narre le passage de la mer Rouge. Morceau de bravoure qui vaut toutes les excuses du monde pour les imperfections de cet « Exodus » qui au final remplis son contrat de façon honnête. Alors oui, ce film n’est rien face aux « Dix commandements », Ridley Scott ne réalise pas ici son meilleur long métrage mais ce dernier ne méritais en aucun cas le lynchage critique dont il a été victime notamment aux États-Unis. Un grand divertissement à défaut d’être un grand film. Ma note:♥♥♥♥ /5.

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19548884&cfilm=208430.html

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