Musique : Alain Souchon & Laurent Voulzy – Noel Gallagher – BO Interstellar de H. Zimmer

cover_ASLVL’événement cette semaine, c’est la sortie du premier album unissant les talents et les voix de deux figures tutélaires de la pop à la française, j’ai bien nommé Alain Souchon et son acolyte Laurent Voulzy. Le premier s’est occupé des textes, le second des musiques et que vous dire sinon que ce projet musical est à la hauteur des espérances, juste sublime. Ce qui ressort de ce disque, c’est toute la pudeur et la simplicité de ces deux là, qui nous accompagnent depuis tant et tant d’années. Touchant, tour à tour entraînant ou juste un peu mélancolique, Souchon et Voulzy réussissent ici l’alchimie parfaite entre tradition musicale française, je pense aux textes si beaux de Souchon, et musique pop à l’anglaise comme sait si bien les trouver Voulzy. L’ensemble dégage une élégance, une puissance qui nous permet d’affirmer que  ces deux là sont décidément faits pour s’entendre. Le breton que je suis suppose, non sans un certain narcissisme, que l’air de Bretagne leur sied à merveille.. Je vous le recommande chaudement. Ma note:♥♥♥♥♥/5.

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Un premier single intitulé « In The Heat of the moment » extrait du nouvel album à sortir le 2 mars 2015 « Chasing Yesterday« . Un Noel Gallagher inspiré, qui signe ici un titre efficace à défaut d’être génial. La face B « Do the Damage » vaut le coup. Ma note:♥♥♥♥♥/5.

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A l’image du film « Interstellar » de Christopher Nolan, sa bande originale signée Hans Zimmer distille une atmosphère délicate et éthérée qui m’a beaucoup plu. Une jolie réussite.  Ma note:♥♥♥♥♥/5.

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Littérature : « A la grâce des hommes » Hannah Kent

9782258104501L’Histoire : Dans le nord de l’Islande, en 1829, Agnes Magnúsdóttir est condamnée à mort pour l’assassinat de son amant, Natan Ketilsson. En attendant que la sentence soit exécutée, Agnes Magnúsdóttir est placée en résidence surveillée à Kornsá, dans la ferme de l’agent de sécurité du canton, Jon Jonsson, avec sa femme et leurs deux filles. Horrifiées à l’idée d’héberger une criminelle, les membres de la famille évitent tout contact avec Agnès, qui leur inspire autant de peur que de dégoût. Seul Totti, le jeune révérend que la meurtrière a choisi comme guide spirituel pour la préparer à sa fin prochaine, tente de la comprendre. Alors que les mois passent, contraints de partager le quotidien, de travailler côte à côte cette terre gelée et hostile, le fermier et les siens se laissent peu à peu apprivoiser par la condamnée. Encouragée par le pasteur, Agnès livre le récit de sa vie, de son amour pour Natan, et des semaines qui ont conduit au drame, laissant entrevoir une vérité qui n’est pas forcément celle que tous pensaient connaître. Inspiré de la véritable histoire d’Agnes Magnúsdóttir, la dernière femme condamnée à mort en Islande, A la grâce des hommes est un roman sur la vérité, celle que nous croyons savoir et celle à laquelle nous voulons croire.

« A la grâce des hommes » de l’Australienne Hannah Kent est une bien jolie découverte. Porté par un sujet fort et un style d’écriture qui nous plonge dans l’Islande du premier tiers du XIXème siècle, avec une reconstitution passionnante des mœurs et coutumes en usage alors, c’est avec délice que j’ai dévoré les 400 pages de ce qui constitue, à mes yeux, un grand livre. Les personnages sont définis avec toutes leur complexité, leur faille, leur mensonge et leur part de vérité. Roman sur la culpabilité et le jugement hâtif que l’on peut jeter sur celui qui a commis une faute, écrin délicatement ciselé emmené avec un sens de la maestria peu commune, difficile de résister à l’envie de finir ce livre pour en connaître l’issue, même si cette dernière n’est pas à proprement parlée énigmatique puisque l’on sait dès le départ qu’elle sera forcément tragique. Non, « A la grâce des hommes » est un chemin sinueux, une quête du champ des possibles, un livre sur la rédemption et la puissance du verbe qui délivre. Méticuleux sans être ennuyeux, on est transporté par cette grâce confinant au petit miracle d’une œuvre âpre, rugueuse par ces attraits mais aussi fondamentalement humaine et touchante. Ma note:♥♥♥♥♥/5.

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Cinéma : « Interstellar » de Christopher Nolan

139642L’Histoire : Le film raconte les aventures d’un groupe d’explorateurs qui utilisent une faille récemment découverte dans l’espace-temps afin de repousser les limites humaines et partir à la conquête des distances astronomiques dans un voyage interstellaire. 

Christopher Nolan a écrit et réalisé avec son frère « Interstellar », un film audacieux, une œuvre intemporelle, d’une ambition et d’une classe folle. Car si « Interstellar » est un formidable film de science fiction c’est aussi et avant tout parce qu’il nous confronte au drame vécu par un père qui doit quitter sa fille pour espérer la sauver, elle et le reste de l’humanité. La première demi heure est tout sauf spectaculaire, Nolan y installe la trame d’un récit qui ne faiblit pas un seul instant durant les 2h49mn que dure « Interstellar ». Tour à tour émouvant, cérébral, ou véritable feu d’artifice visuel créant une ambiance proche d’un « 2001, l’odyssée de l’espace » du XXIème siècle, impossible de ne pas se sentir littéralement scotché sur son fauteuil de cinéma ! Car c’est pour retrouver ces sensations, ces émotions que l’on aime le septième art. Les acteurs, Matthew McConaughey en tête épaulé de Jessica Chastain, Anne Hathaway, Matt Damon.. sont au service de ce film qui culmine dans sa dernière heure, renvoyant « Gravity » à une ébauche là où « Interstellar » signe l’aboutissement, la maîtrise d’un cinéma qui pousse ici à des hauteurs vertigineuses le sens d’un spectacle entier et réfléchi. Très attendu, ce qui devait être un blockbuster s’avère être un film d’une infinie richesse, une œuvre d’auteur sûr de sa force et de son talent, car qui aujourd’hui peut se targuer de mener à terme un projet d’une telle ambition. Christopher Nolan signe ici un véritable chef d’œuvre (n’ayons pas peur du mot) qui fera date, quintessence d’un cinéma jugé moribond mais qui avec de tels chefs d’orchestres a encore de beaux jours devant lui. Le spectacle est ici au service de l’humain et non l’inverse et cela franchement ça fait du bien. C’est à mon sens le film de l’année 2014 ! ni plus, ni moins. Je ne peux que vous inviter à courir le voir ami(e)s cinéphiles ! Ma note:♥♥♥♥♥/5.

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Cinéma : « Fury » de David Ayer

411457L’Histoire : Avril 1945. Les Alliés mènent leur ultime offensive en Europe. À bord d’un tank Sherman, le sergent Wardaddy et ses quatre hommes s’engagent dans une mission à très haut risque bien au-delà des lignes ennemies. Face à un adversaire dont le nombre et la puissance de feu les dépassent, Wardaddy et son équipage vont devoir tout tenter pour frapper l’Allemagne nazie en plein cœur…

David Ayer a écrit et réalisé « Fury ». Ce dernier est doté d’un casting de choix, l’inusable Brad Pitt en tête, parfait, comme à son habitude, avec son charisme évident malgré un visage marqué de par les affres du botox qui le rendent de plus en plus figé dans les gros plans. « Fury » se veut un croisement du « Il faut sauver le soldat Ryan » de Spielberg et « La ligne rouge » de Malick ou bien encore « Mémoire de nos pères » d’Eastwood. Et oui rien que cela. Le problème réside justement dans le fait que ce film de David Ayer arrive après ces trois monuments du long métrage de guerre. L’effet de surprise n’est plus, aussi c’est avec un académisme pointilleux qu’il s’évertue à nous donner du frisson, des larmes et du sang. L’ensemble sent la sueur et la boue, les corps enchevêtrés et les gros plans sur les soldats agonisants. Je suis pour ma part sceptique quant au scénario en lui même et aux nombreuses invraisemblances qui doivent amener l’équipage du char de Brad Pitt au sommet du Golgotha ! Tout y est jusqu’aux moindres boutons de manchettes et pourtant il y a quelque chose d’emphatique dans cette propension à souligner l’horreur de la guerre à coup de musique larmoyante, pour bien nous faire comprendre que la guerre ce n’est décidément pas une bonne chose. Loin de moi, l’idée de remettre en cause cela mais je trouve la méthode employée discutable. Malgré tout, rassurez vous bonnes gens, « Fury » dispose aussi de moments suffisamment forts pour dépasser le simple cadre de l’exercice de style. La dernière demi heure est très évocatrice et mérite à elle seule le coup d’œil. Je songe également à cet affrontement qui reste longtemps en mémoire, entre un blindé Tigre allemand et quatre Shermans américains. Vous l’aurez compris « Fury » est bien un ton en dessous des chefs d’œuvre précités, pas assez singulier ou bien encore trop Hollywoodien pour emporter mon adhésion complète et sincère. Reste ces quelques temps forts, le jeu des acteurs et la qualité de la reconstitution pour faire figurer « Fury » en bonne place parmi les meilleurs long métrages du genre. Ma note :♥♥♥♥  /5.

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Littérature : « Arrive un vagabond » R. Goolrick – « Une famille anglaise » H. Walsh

9782266252522L’Histoire : C’est au cours de l’été 1948 que Charlie Beale arriva à Brownsburg. Il était chargé de deux valises – l’une contenait quelques affaires et des couteaux de boucher, l’autre une importante somme d’argent. Charlie y tomba deux fois amoureux. D’abord, il s’éprit de cette ville paisible de Virginie dont les habitants semblaient vivre dignement, dans la crainte supportable d’un Dieu qu’ils avaient toutes les raisons de trouver plutôt bienveillant à leur égard. Une preuve parmi d’autres : il n’y avait encore jamais eu de crime à Brownsburg. La deuxième fois que Charlie tomba amoureux fut le jour où il rencontra Sylvan Glass. Après Féroces et Une femme simple et honnête, Robert Goolrick nous offre, avec Arrive un vagabond, une plongée sensuelle et enivrante au cœur de la passion. Il y dépeint les membres d’une communauté face à une tragédie en marche. Des hommes et des femmes simples, qui se retrouvent partagés entre la terreur de ce qu’il va advenir de leur fils préféré et la fascination devant les événements qui écriront le souvenir de leur passage sur terre dans la poussière des siècles.

Robert Goolrick signe avec « Arrive un vagabond » un roman d’une force singulière sur l’amour et ses démons. Dans cette Amérique ségrégationniste de l’immédiat après guerre, où le poids du regard de la communauté est encore au cœur des relations humaines, l’histoire contée ne peut laisser indifférente. Jamais mièvre, l’auteur insiste sur ce qui peut nous construire ou nous détruire, dans un même élan, avec la pulsion amoureuse qui est toujours ou presque adversaire de la raison. Tragédie grecque où l’amour est placé au dessus de tout, réflexion sous-jacente sur le destin et ses jeux d’ombre et de lumière, quête rédemptrice sans Sauveur, il y a quelque chose de l’ordre de l’universel dans cet ouvrage. Une bien belle réussite. Ma note:♥♥♥♥♥/5.

1347140-gfL’Histoire : Par la nuit la plus froide de 1975, un homme aux cheveux flamboyant court à travers les rues enneigées d’un quartier résidentiel de Warrington. Son nom est Robbie Fitzgerald. Chanteur en quête de gloire, il court pour participer au concert qui devrait changer sa vie et celle de sa famille. Au même moment, dans leur petite maison d’une ville rigide du nord de l’Angleterre, sa femme, Susheela, une infirmière tamoule, l’attend patiemment, sans se douter que la haine dont le voisinage fait preuve à son égard, va bientôt s’immiscer dans sa vie de façon irrémédiable.

Helen Walsh retrace le destin sur deux décennies d’Une famille anglaise métissée, les Fitzgerald. Nous sommes dans les années 70 et 80. C’est un roman âpre d’une beauté formelle fascinante, un véritable cri d’amour au cœur de l’horreur d’un quotidien où le racisme est prégnant, la pauvreté d’existence gâchée par l’alcool et les drogues, marquée par le renoncement et l’échec. Roman social sans aucun doute avec en toile de fond une profonde acuité dans la capacité de rendre ces personnages borderlines fondamentalement attachants et ce jusque dans leurs errements, leurs faux semblants, leurs trahisons, leurs mensonges. Subtilité de destin jamais linéaire où tout semble pourtant déjà écrit. Les mots dépeignent la réalité sordide de ces banlieues ouvrières sans aucune perspective d’avenir autre que celle de rester dans le cadre bien étroit d’une vie en préfabriqué. Malgré tout, subsiste dans ces pages sombres, une lumière qui est une force d’amour transcendante, vibrante, un long cri d’agonie, celui des oubliés, des exclus de nos sociétés contemporaines.

Ma note:♥♥♥♥♥/5.

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Histoire : « Himmler » Peter Longerich

1107082-gfL’Histoire : Qui était Heinrich Himmler ? Souvent considéré comme un simple auxiliaire du Führer, ce personnage falot et apparemment effacé fut en réalité l’ordonnateur de l’Holocauste et le concepteur de Dachau, modèle des camps d’extermination. Peter Longerich retrace l’étonnante ascension de ce fonctionnaire du mal, qui devint un des plus grands criminels de l’histoire alors qu’il n’était qu’un type ordinaire, bien loin du mythe aryen qu’il prétendait exalter. Maître absolu de la SS, garde prétorienne du régime, Himmler ne cessa de devancer les attentes d’Hitler jusqu’à devenir l’homme le plus puissant du Troisième Reich après le Führer. A partir d’un vaste éventail de sources, dont le journal intime et la correspondance d’Himmler, et de documents inédits, cette biographie apporte un éclairage nouveau sur celui qui fut l’un des véritables piliers de l’Allemagne nazie, un fanatique impitoyable dans la peau d’un homme insignifiant et frustre. Né en Allemagne en 1955, Peter Longerich est directeur du Centre de recherche sur l’Holocauste et l’Histoire du XXe siècle à l’université de Londres. Ses travaux sur la République de Weimar et le Troisième Reich font autorité. Il enseigne en Allemagne, aux États-Unis et en Israël.
Cet ouvrage de l’historien Peter Longerich fait office de référence sur ce thème du « Qui était7049216-bonne-visite-a-dachau-salue-tout-le-monde-de-ma-part-quand-les-himmler-s-ecrivaient fondamentalement Himmler ? ». Véritable somme d’un travail gigantesque sur ce personnage historique qui fait office de monstre absolu, de criminel psychopathe et glaciale, fou d’avoir tant voulu contrôler jusqu’au bout son affect inexistant. Antisémite, homophobe et raciste à un degré qui fait encore près de 70 ans après, froid dans le dos, je dois bien vous avouer que rarement la lecture d’un ouvrage ne m’aura paru aussi éprouvante. Comprenons nous bien, le style de Longerich n’est pas à remettre en cause, ce qu’il nous conte est passionnant mais également très difficile à entendre tant la somme des crimes commis est prodigieuse. Car pénétrer dans l’esprit d’un homme tel qu’Himmler c’est foncièrement être confronté à ce que l’humanité peut fabriquer de plus vil, de plus lâche, de plus monstrueux. La radicalité de sa politique, son fanatisme national socialiste sans borne, son absence total d’émotion pour tout ce qui touche à l’autre le rend particulièrement difficile à saisir. Rien en effet dans son enfance, sa jeunesse en général ne peut expliquer ce qu’il deviendra. A travers lui, c’est toute l’histoire de sa « chose », la SS qui nous ait conté. On peut l’affirmer, la politique de terreur atroce mise en place dans toute l’Europe par cet homme a prolongé la guerre de beaucoup, sacrifiant des millions de vies humaines.. La longue litanie des chiffres concernant l’holocauste dont il fût avec Heydrich et bien sûr avec l’assentiment d’Adolf Hitler, le penseur et l’exécuteur zélé est assourdissante et donne la nausée. Le mépris dans lequel il tenait la vie d’autrui, femmes et enfants compris, sa soif de pouvoir inextinguible, sa mégalomanie qui n’avait rien à envier au 122_Himmlers_Posen_speech-maxw568-maxh320Führer, son « talent » pour coûte que coûte poursuivre ses objectifs malgré les échecs, sa fausseté et son opportunisme sont effrayant. Sans lui, sans cette concentration de pouvoirs qui s’accentuera au fur et à mesure que la guerre tournera mal pour les Allemands, sans sa volonté farouche de poursuivre les ennemis désignés du Reich partout en Europe, jamais l’Allemagne nazi n’aurait pu commettre une telle somme de crimes contre l’humanité. Sa fuite en Mai 1945 et sa mort seront à son image : pitoyable. Celui qui n’avait de cesse d’appeler ses SS à assumer les conséquences de leurs actes et d’en être fier quoiqu’il advienne, n’aura pour lui pas eu le courage de le faire. Ce sens de l’honneur qu’il revendiqua pour ses légions de Waffen SS, SS et gestapistes de tout poil, ne l’a pas empêché de fuir ses responsabilités en choisissant le suicide plutôt que d’affronter l’idée d’un procès. Édifiant.

Ma note:♥♥♥♥♥/5.

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Musique : Noel Gallagher’s high flying birds Live 2015

10530902_724818597592569_209846321798562474_n-2011 avait marqué l’émancipation de l’aîné des frères Gallagher avec un premier effort solo unanimement salué par la critique et le public. Après trois ans d’attente, Noel Gallagher sort son nouvel album intitulé « Chasing Yesterday » le 2 mars 2015.

-Pour pré-commander l’album :

http://musique.fnac.com/a7780510/Noel-Gallagher-High-Flying-Birds-Chasing-yesterday-Edition-deluxe-Inclus-4-inedits-CD-album

IMG_3647-Il sera dans le cadre de sa tournée mondiale, à Paris, au Zénith le 12 mars 2015. J’ai d’ors et déjà pris mes places en bon fan que je suis. Réservation pour le concert ici :

http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Pop-rock-Folk-NOEL-GALLAGHER-S-HIGH-FLYING-BIRDS-ZEGAL.htm#/disponibilite/e9ece50dc0a8280f1f1411e7ecd5c60b/normale

-Pour se faire une première idée du LP, un premier extrait est disponible, « In the heat of the moment ». Pour l’écouter c’est ici :

http://www.youtube.com/watch?v=4thCOmIMuVM

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