Musique : Lia Ices "Ices"

PrintLia Ices sort lundi 15 Septembre son troisième album sobrement appelé « Ices ». Elle le présente avec ses mots à elle : « Ices’ is a celebration of flight, levity and the conviction that you can leave Earth. You take wing in an aeroplane, you go to real places when you dream, you have out-ofbody experiences, you get high, you lose yourself in someone else ». Ce dernier s’oriente dès le premier titre vers des sonorités nouvelles. « Tell me » se veut l’écho lointain d’un songe oriental. C’est une jolie réussite qui ne fait pas figure d’exception dans ce LP plus éclectique et accessible que ses deux premiers essais, pourtant très réussis, « Necima » en 2008 et « Grown Unknow » en 2011. « Higher » à l’évidence des titres qui font mouche avec son solo de guitare enivrant, mais il faut attendre les deux derniers morceaux du disque pour voir Lia s’envoler littéralement avec l’électro-pop de « How we are » et le sublime « Waves » où la voix de la belle New-yorkaise nous prend pour ne plus nous lâcher durant les près de sept minutes que dure le morceau. Concocté pendant deux longues années avec son frère Eliot, on y respire l’air d’une Lia Ices résolument tournée vers un projet moins indé mais davantage mainstream. Cela n’augure en aucun cas d’une perte d’originalité ou de qualité. Son timbre de voix, allié aux ambiances éthérées de productions envoûtantes à souhait, font toujours un aussi bel effet. Le chemin parcouru est impressionnant. « Ices » et c’est tout le bien que je lui souhaite sera peut-être ce disque qui lui permettra de passer un palier en terme d’audience. Ou peut-être pas. Au fond, on s’en moque éperdument car succès indé ou pas, ce Lp mérite que vous lui accordiez un peu de votre écoute. Dans la lignée de Kate Bush, Bat For Lashes et Cat Power, oui rien que cela ! Ma note:♥♥♥♥♥/5.

-L’écoute légale et gratuite de l’album c’est ici :

http://www.npr.org/2014/09/07/345594161/first-listen-lia-ices-ices

-Pour l’acheter c’est ici :

http://musique.fnac.com/a7714356/Lia-Ices-Ices-CD-album

http://www.amazon.fr/Ices-Lia/dp/B00L3ENY0K/ref=sr_1_5?s=music&ie=UTF8&qid=1410621684&sr=1-5&keywords=lia+ices

http://www.liaices.com/

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Cinéma : "Les Gardiens de la Galaxie" de James Gunn

405662L’Histoire : Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre aliens disparates : Rocket, un raton laveur fin tireur, Groot, un humanoïde semblable à un arbre, l’énigmatique et mortelle Gamora, et Drax le Destructeur, qui ne rêve que de vengeance. En les ralliant à sa cause, il les convainc de livrer un ultime combat aussi désespéré soit-il pour sauver ce qui peut encore l’être …

James Gunn réalise un sans faute avec « Les Gardiens de la Galaxie », nouvel avatar de chez Marvel-Disney qui joue la carte de l’humour et de l’émotion là où s’empilent trop souvent, pour notre plus grand malheur de spectateur cinéphile, les blockbusters sans âme aucune. L’Histoire est originale et non une énième suite ou redite (n’est ce pas « Expendables »!), les acteurs, Chris Pratt en tête, sont au diapason d’un film qui nous réconcilie avec un cinéma pop-corn ne se prenant surtout pas au sérieux, tout en respectant néanmoins les règles élémentaires qui font les grands films de divertissement. Là où d’autres s’échinent à nous abreuver d’effets spéciaux tous plus grandiloquents les uns que les autres, sans profondeur, sans réflexion sur le pourquoi du comment, « Les Gardiens de la Galaxie » nous immergent dans un monde extrêmement riche visuellement et doté d’atouts non négligeables. Peter Quill est ainsi l’aventurier le plus cool survenu dans le paysage hollywoodien depuis les mythiques Star wars et autres Indiana Jones (et oui rien que ça!). L’humour est dévastateur sans être non plus trop insistant, les personnages sont travaillés et ont fier allure notamment ce cher Groot et son unique phrase assénée comme autant de pensums ! Rocket, le raton laveur qui tire plus vite que son ombre, Gamora, Drax.. Le walkman et sa Bo dévastatrice donne à lui seul ce supplément d’âme qui manque tant à d’autres productions. C’est à mon sens, le meilleur film de la série des Marvels. Un classique de la SF du XXIème siècle ! Ma note:♥♥♥♥♥/5.

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Cinéma : "Expendables III" de Sylvester Stallone

285929L’Histoire : Barney, Christmas et le reste de l’équipe affrontent Conrad Stonebanks, qui fut autrefois le fondateur des Expendables avec Barney. Stonebanks devint par la suite un redoutable trafiquant d’armes, que Barney fut obligé d’abattre… Du moins, c’est ce qu’il croyait. Ayant échappé à la mort, Stonebanks a maintenant pour seul objectif d’éliminer l’équipe des Expendables. Mais Barney a d’autres plans… Il décide d’apporter du sang neuf à son unité spéciale et d’engager de nouveaux équipiers plus jeunes, plus vifs et plus calés en nouvelles technologies. Cette mission se révèle rapidement un choc des cultures et des générations, entre adeptes de la vieille école et experts high-tech. Les Expendables vont livrer leur bataille la plus explosive et la plus personnelle…

Vous avez aimé « Expendables I », peut-être même (soyons fou) « Expendables II » et bien croyez moi nobles gens vous n’allez pas être déçu par ce troisième épisode. Parce que « Expendables III » est à la franchise de Sylvester Stallone ce que le Big Mac est à Mc Do, pas de goût, pas d’emballement du palais, bref le degré zéro sur l’échelle de Richter du plaisir gustatif. Bourratif, oh que oui avec ces héros bodybuildés, ces séquences d’action old school qui sentent bon la naphtaline, ça liquide sévère chez les figurants, touchés-coulés aussi rapidement que toute une cohorte de touristes subitement pris de dysenterie. On arrête là. Non, parce que revoir Schwarzy, Harrison Ford (oh le coup de vieux, dieu qu’Indiana Jones semble loin quand on le voit à l’écran amaigri et tout palot), Sly, Statham et Mel Gibson (le méchant de service ici, toujours aussi charismatique) dans un même film c’est un peu de nos souvenirs d’enfance qui ressurgissent. Le scénario de Sly tient à peine sur un timbre poste, les ficelles sont énormes, les musiques et les caricatures de certains pays sont à pleurer de rire et c’est aussi le but du film qui ne se prend jamais au sérieux. A noter tout de même parce que vraiment on ne peut pas faire autrement que de le souligner, la performance déplorable du JCVD hidalgo alias Antonio Banderas dans le rôle d’un « Galgo » fantomatique, bourré de tics, et disons le tout de go d’une nullité confondante. On frôle l’overdose mais ce divertissement purement régressif assumé fait encore son effet.

Ma note:♥♥♥ /5.

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Musique : Temples "Sun Structures"

Temples-Sun-StructuresLa perfide Albion est décidément le cœur toujours palpitant de ce qui se fait de mieux en matière de rock. Cette fois-ci, toujours dans une veine néo Beatles à très fort degré de psychédélisme, nous retrouvons les Temples, un groupe qui sur « Sun Structures » leur premier LP réussit ce parfait amalgame entre tradition et modernité dans le son. Leur look tout droit sorti d’Austin Powers et des babas cools ne détonne pas avec cette vague de revival qui ne cesse pas. Alors que Kasabian s’est perdu en route, oubliant d’écrire des chansons, des vraies, alors qu’Oasis n’est plus (pas pour rien que Noel Gallagher les a adoubé), que les Kills sont en vacances, que Beady Eye le groupe emmené par un Liam Gallagher qui peine à assouvir notre soif de bon son anglais et j’en passe et des meilleurs, voici donc un album qui loin d’être passéiste, assume son côté très direct et percutant, avec des mélodies entêtantes et des refrains dévastateurs. Alors bien sûr, certains ergoteront sur le manque d’originalité de ces groupes tout nouveau, tout beau, moi pour ma part je ne boude pas mon plaisir et ne peut que vous inviter à les découvrir. C’est carré, sans fioriture, mais dans le même temps suffisamment malin et maîtrisé pour nous faire passer un très bon moment. A écouter en priorité les titres « Sun structures », « The Golden Throne », « Keep in the Dark » et« Test of Time » pour ne citer qu’eux. Ma note:♥♥♥♥♥/5.Temples

http://www.youtube.com/watch?v=99U9-zRHXf0

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Cinéma : "Lucy" de Luc Besson

324245L’Histoire : A la suite de circonstances indépendantes de sa volonté, une jeune étudiante voit ses capacités intellectuelles se développer à l’infini. Elle « colonise » son cerveau, et acquiert des pouvoirs illimités.

Curieux dilemme à l’heure de rendre son verdict sur un film « Lucy » écrit et réalisé par l’inénarrable Luc Besson qui continue de déchaîner les passions les plus extrêmes ! Comprenez moi bien, critiquer Besson, c’est prendre le risque de rejoindre la clique « intello bobo » tendance Télérama (que je lis avec plaisir par ailleurs), l’encenser c’est là pour le coup risquer de passer pour un spectateur sans goût, populaire (oh mon dieu..!) et disons le tout de go, un peu beauf sur les bords. Je caricature volontiers cet éternel débat stérile pour bien mesurer les forces en présence à chaque sortie d’une œuvre signée Besson, son Europa Corp (sa boîte de production) et son immense cité du cinéma qui en a rendu jaloux plus d’un dans le microcosme. « Lucy » est la synthèse du cinéma Besson de ces vingt dernières années avec pour une énième fois, un rôle d’héroïne dévolu cette fois-ci à la toujours convaincante Scarlett Johansson, actrice et muse ultime du moment qui phagocyte à elle seule le projet. Tout est bâti sur elle et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle assure vraiment dans les différentes séquences d’action qui sont menées à un rythme tambour battant dans la première demi heure, la meilleure du film et de loin. L’univers posé est intéressant, le champ des possibilités offerts par ce dernier est conséquent et l’on se prend à rêver d’un retour en force du cinéma Besson de l’âge d’or. Mais las, il faut malheureusement replonger dans l’ordinaire d’un cinéma archi calibré, caricaturé jusque dans ses moindres détails. Soyons honnêtes, Besson ne livre pas ici un mauvais film loin de là, mais bien un film mineur dans sa filmographie. Le très bon score au box office US et Français de « Lucy » s’explique par l’attrait de son actrice principale, excellente dans son rôle, mais également par cette capacité qu’à Besson de nous rendre un produit calibré, un blockbusters qui ne confirme pas sur la durée (pourtant très courte 1h29mn) les promesses des débuts. La suite est donc balisée et caricaturale avec poursuites de voitures à la Taxi.. séquences de guns fights et un fumeux récit qui dérape totalement dans un grand n’importe quoi ou comment « Lucy », Scarlett Johansson rencontre « Lucy » notre première ancêtre.. A voir pour les beaux yeux de la belle, sinon passez votre chemin et tournez vous vers d’autres blockbusters SF bien plus réussi qui propose pour le coup un véritable cinéma populaire au sens noble du terme.

Ma note:♥♥♥   /5.

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19545179&cfilm=186452.html

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Cinéma : "La planète des singes : l’affrontement"

543961L’Histoire : Une nation de plus en plus nombreuse de singes évolués, dirigée par César, est menacée par un groupe d’humains qui a survécu au virus dévastateur qui s’est répandu dix ans plus tôt. Ils parviennent à une trêve fragile, mais de courte durée : les deux camps sont sur le point de se livrer une guerre qui décidera de l’espèce dominante sur Terre.

Dès la séquence d’ouverture de « La planète des singes : l’affrontement » avec ces cerfs poursuivis par une troupe de singes armées de pieux acérés, l’on est saisi par la qualité des effets spéciaux absolument parfaits. L’œil à beau chercher les failles à l’écran, mais là rien à dire on assiste de bout en bout (le film fait près de 2h10mn) à un film de science fiction de haute volée, emmené par un casting quatre étoiles, avec en tête Andy Serkis une nouvelle fois stupéfiant dans le rôle de César et un Gary Oldman toujours aussi impressionnant. Jason Clarke aperçu dans « Zero Dark Thirty » est lui aussi au diapason avec ce rôle de chercheur qu’il épouse avec brio. Spectacle total, mélange subtil de moments d’action pur et d’autres davantage dans le registre de l’émotion, ce second volet s’avère encore plus spectaculaire et touchant que le premier épisode. Jamais manichéen, montrant parfaitement comment la haine peut s’insuffler dans les corps et les esprits, le film rempli à la perfection son cahier des charges. Matt Reeves, le réalisateur de « La planète des singes : l’affrontement », a su mener à bien son projet et nous de nous imaginer déjà trépignant d’impatience à l’idée d’un troisième volet ! Un des blockbusters de cet été à ne manquer sous aucun prétexte. Une réussite qui s’inscrit déjà comme un classique de la SF. Brillant. Ma note:♥♥♥♥♥/5.

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Littérature – BD : "Le chuchoteur" D. Carrisi – "Le projet Morgenstern" D. S. Khara

chuchoteurL’Histoire : Cinq petites filles ont disparu. Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière. Au fond de chacune, un petit bras, le gauche. Depuis qu ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d agents spéciaux ont l impression d être manipulés. Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d appeler en renfort Mila Vasquez, experte dans les affaires d enlèvement. Dans le huis clos d un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs. Quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure…

Avec l’écrivain Donato Carrisi et son « chuchoteur », plongez dans un thriller profondément angoissant et torturé, une odyssée dans les méandres de l’âme humaine. Le style se rapproche de R. J. Ellory et pour ce qui est de nous dépeindre un monde où la normalité n’est qu’un des masques cachant l’horreur indicible, on peut dire que Carrisi frappe fort. Impossible de lâcher cette histoire machiavélique à souhait, où les coups de théâtre se multiplient et c’est peu dire. Depuis « Seul le silence » d’Ellory, je n’avais pas été aussi happé par une intrigue. Un classique diabolique et hautement addictif. Ma note:♥♥♥♥♥/5.

9782264054661L’Histoire : Berlin, 1942 : le chef de la Gestapo charge un colonel SS d’éliminer un enfant au centre d’un projet scientifique du 3e Reich. Pologne, 1943 : un groupe de résistants recueille un adolescent évadé du camp de Stutthof, doté de compétences exceptionnelles au combat. États-Unis, de nos jours : Jeremy Corbin et Jacqueline Walls mènent une vie tranquille en compagnie de leur fille dans une petite ville du New Jersey quand, un jour, tout bascule. De Londres à Tel-Aviv, des forêts polonaises aux gratte-ciel de Manhattan, un homme se bat pour protéger ses amis de la malédiction qui le poursuit obstinément…

« Le projet Morgenstern » de David S. Khara clôt la trilogie débutée avec le « Projet Bleiberg » et le « Projet Shiro ». Comme à chaque fois, l’humour, l’action testostéroné, le suspens sont au rendez vous. Les personnages sont attachants et le style d’écriture, quoique non exempt de facilité, est somme toute agréable, même si certaines sentences énoncées ici ou là fleurent bon la série B d’action. Mais c’est aussi pour cela que l’on aime les livres de David S Khara, sans se prendre au sérieux jamais, il poursuit de façon méthodique et scolaire le récit survitaminé de la vie pour le moins mouvementée d’Eytan Morgenstern, agent du Mossad et chasseur de nazis ou aux autres méchantes créatures peuplant notre chère planète Terre. Simple et efficace, David S Khara ne sera jamais Prix Nobel de Littérature mais une chose est sûre, il nous divertit et c’est déjà beaucoup. La lecture d’été sur la plage par excellence. Ma note:♥♥♥♥ /5.

718OqhHlctL._SL1318_L’Histoire : Novembre 1946, rescapée de l holocauste nucléaire, l Australie est devenue le refuge des dernières forces alliées, mais aussi une immense prison pour plusieurs dizaines de milliers de soldats allemands. En plein milieu du désert de Tanami, la prison de Rabbit Flat renferme de nombreux anciens nazis, ainsi que des activistes du S.H.A.R.K., un parti politique fasciste australien, surveillés par une poignée de gardes. L arrivée de Worth, un hors-la-loi australien, fasciste et surtout indomptable, va rendre la situation explosive…

« SHARK » est le nouveau Block 109 avec aux manettes Brugeas pour le scénario, Toulhoat pour le storyboard et un petit nouveau au dessin, Ryan Lovelock. Si l’ensemble conserve les grandes lignes d’une uchronie de qualité, j’ai pour ma part été déçu par la fin trop prévisible et l’absence de profondeur des personnages. A mon sens, c’est sans aucun doute le moins réussi de la collection. A réserver aux fans pur et dur de Block 109. Si vous souhaitez entrer dans cet univers ce n’est pas la meilleure porte d’entrée. Ma note:♥♥♥  /5.

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